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Texte n°8375 : ce n est rien (juin 1942)
j ai le corps qui pleure mon sang,
la gueule brulé par la fumée d autres,
je regarde sans plus voir les notres,
la mort est là la montre au vents;
mais en vérité sophie ce n est rien...
tu le sais bien je n ai plus de chagrin,
ce n est qu un matin sur la terre,
et je souries a en faire rire l enfer.
j ai les yeux aveuglés par
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