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Texte n°9866 : Le temps gargouille à nos statues de pierre
Et quand l’écho si frêle sous le vent,
de nos combats aux parfums de chimères,
aura vibré de sa note dernière,
Entendrons-nous le souffle du vivant ?
Le temps gargouille à nos statues de pierre
des regrets gris aux refrains lancinants,
et sous les cris des foules solitaires
l’enfant poète adjure le Néant.
Dans l’ombre écrue de
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