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Texte n°14029 : L'EXILé
Ta main s'étire,déchire le temps
tes mots de sable brûlent de fièvre
tu changes larmes en pierres
et rochers en murmures
la mer se tient debout entre tes doigts
dans l'impatience-érodante-
mais tu ne la nies pas...
toi,le poète déraciné
mais tu es déjà mort?
La lame mange à tes cheveux d'été
ta raison est la constellati
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