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Texte n°14101 : eternellemnt poete
puisque debout depuis plus qu un homme,
le regard bléssé a ne plus rien attendre,
je serais celui qui pleurera toutes ces romes,
dont j ai vu la haine brulé les cendres;
puisque debout au milieu de tout ceux agenouillé,
les bras levé a en attraper les ailes du temps,
je serai celui qui tombera sous les derniers sentiments,
de cette humanité
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