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Texte n°17539 : LE CORPS.
Le corps a oublié d'être vivant
entre douleur et antre intime
dans la réflexion toute entière
de la célérité intérieure.
Il projette ses maux en une ombre
au renouvellement de sa folie
glissant en son identité illusoire
d'un paraître inconscient inconsolable.
Le corps a stigmatisé le mouvement
dans sa vision du sang per
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