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Texte n°683 : Sans titre
Le soleil qui inondait mes jours
A sans doute disparu pour toujours.
La grande chaleur qu’il m’apportait
S’est transformé en froid que je haie.
Les milles et un sons qu’il produisait
Ne sont plus qu’un lourd silence épais
Qui de jour en jour noircit mon âme
Qui se consume par de grandes flammes.
T’imaginer si proche de mon cœu
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