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Texte n°8961 : Eté 1944 ;
Une maison solitaire,
A l'ombre des tilleuls,
Son jardin au parterre
De jasmins et de glaïeuls.
Un vieux moulin mutilé,
Près d'une douce rivière
Serpentant dans la vallée.
Des paysans en prières,
Dans l'église,le dimanche,
En habits noirs et robes blanches.
Et cette jument grise
Que nous appelions "Marquise",
Toujo
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