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Texte n°11865 : Ô Muse éternelle!
Les cavaliers inquisiteurs aux armures rutilantes,
Ont souillé ma sombre solitude, noire étincelante,
Ma morne muse gît, là, piétinée par leurs montures,
Ô son corps jadis si pur se colore de bleus impurs!
Sa chevelure au vent expire un souffle de vie,
Ses yeux hagards pleurent de grosses larmes d’ennui
Sa poitrine brille à la noire lumière de leur
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