Sur la page suivante vous trouverez la poésie suivante :
Texte n°12660 : Spleen.
A force de « happy endyser » le monde, on oublie qu’un jour il faudra partir, sortir de chez soi les pieds devant, la mort en bandoulière et l’âme on ne sait ou! Toutes ces années noyé dans mes certitudes, croyant m’être ouvert les portes du paradis, par la seule pensée que nous chaque être avait une âme. Fort de ce constat, j’imaginais un autre monde! Ô mon frère, je vous vois assis à l’ombre d’u
|
|