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Texte n°14448 : La soif d'aimer
Corps, ta logique échappe à tout calcul
Que tu sois d’une race ou d’une autre tu t’articules
Tu es sensible à des pulsations que tu conjugues
Même éloigné de ta muse qui te subjugue
Tu parles une langue que tous les corps maîtrisent
Pour se sentir réconforté et et à l’aise,si loin soit ta muse
Ta vie puise sa sève des corps d'autrui
Epouse,amante,Mu
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