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Texte n°14449 : UNE ANNEE MORNE
A chaque automne
les autochtones entonnent encore
un silence monotone
qui glace d'effroi l'âme des morts.
Ils exigent une esquisse
d'exquises excuses qui glissent
le long des parois verticales
qui mènent au délire cérébral.
Brûlant des lippes pileuses
qui sussurent savamment
aux ombres disparates et poreuses
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